Bien sûr.
Le naturopathe va s’adapter au traitement et commencer par des conseils d’hygiène de vie (alimentation, exercices physiques, ..) qui pourront toujours améliorer les conditions de santé.
Un naturopathe ne modifie jamais un traitement médical et s’il oriente la personne vers de la phytothérapie, il s’assurera que celle-ci est compatible avec le traitement en cours.
La naturopathie est complémentaire à la médecine allopathique. Elle s’appuie sur les médecines traditionnelles qui abordent la santé telle que le décrit l’OMS comme un « état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en l’absence de maladie ou d’infirmité ».
Le naturopathe pourra apporter des techniques dans le but d’atténuer les effets secondaires d’un traitement, de renforcer l’immunité, d’accompagner le traitement par des complémentations de vitamines et minéraux adaptés.

Une
De
On se remet en
« Buvez-Eliminez ! » : 
s’il n’est pas assez élevé, peut-être, n’est-ce pas le bon angle d’approche ou le bon moment ? Le naturopathe a peut être mal ciblé la demande et s’attachera, à la prochaine séance à mieux répondre au besoin.
ation n’a jamais rien apporté de constructif. En étant culpabilisée, la personne n’est plus libre d’agir, elle se met à douter d’elle-même et remet ses choix et son devenir à une autorité, jugée comme supérieure. Chemin tout tracé vers la victimisation.
Un motif en naturopathie peut être de nature très variée mais est toujours en rapport avec la santé.
constitution et ce qui est valable pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre. Chacun son rythme, chacun son point de départ. Le corps a une vitalité propre, il est programmé à rééquilibrer en permanence ses paramètres internes face aux déséquilibres ponctuels (froid, humide, stress, danger, chocs, excès alimentaire, etc.) pour se maintenir en vie.




